A.L.F. : Animals Liberation Front

Un film de Jérome Lescure

7 personnages.

7 destins qui vont se croiser sous nos yeux et qui ont deux choses en commun :
… une date : le 24 décembre…
… et trois lettres :

A.L.F.

Qu’y a-t-il de plus noble que de se liguer contre la souffrance d’un animal torturé au nom de la
science, massacré pour sa fourrure ou exploité de manière cruelle pour sa viande ?...
Car c’est bel et bien de cet éveil des consciences qu’il va être question tout au long du parcours de
nos 7 personnages.

Que s’est-il donc passé dans la nuit du 24 décembre et qui a entrainé deux jours plus tard
l’arrestation de Franck ?
C’est bien ce que voudrait découvrir le Capitaine de Police Olivier Chartier, qui se voit forcé, face au
mutisme de Franck, de le questionner sans relâche lors d’une garde à vue interminable.

Mais pour comprendre le fin mot de l’histoire, il va lui falloir remonter 48 heures plus tôt…

Cela aurait pu être une journée ordinaire, suivie d’une soirée de réveillon comme les autres…
Pas pour Franck en tout cas.
Modeste professeur de théâtre dont Chloé suit les cours dans le but de passer une importante
audition, Franck fait parti d’un commando sans nom, sans leader.
Il fait partie d’une résistance au sein de laquelle des activistes se sont rangés derrière un seul but,
une seule cause : la libération animale.
Parmi ses membres, composée de gens d’âges divers et venant tous d’horizons différents, nous
retrouvons donc la jeune et sensible Chloé, issue d’un milieu bourgeois, Marco et Solenne, un couple
de tapissiers consciencieux, Emma, une vétérinaire engagée, Yann, un boxeur en fin de carrière
s’occupant comme il peut de sa mère gravement malade, et enfin Sarah, une journaliste chargée de
couvrir l’action du commando dans l’un de ses articles choc.

Ces personnages sont chacun animés par une conviction profonde, et tous remplis d’une empathie
sans faille pour les animaux maltraités, mais ils vont pourtant devoir faire preuve de courage pour
affronter les derniers préparatifs d’une opération qu’ils mettaient en place depuis de longs mois déjà.
Tous vont douter, s’angoisser, parfois perdre pied… car l’échec n’est pas envisageable et les
conséquences à l’arrivée sont loin d’être négligeables.
Leur objectif : libérer des chiens condamnés à être vendus à des laboratoires pratiquant la
vivisection.
Leur philosophie : lorsque quelque chose a dépassé les limites du raisonnable, il faut alors oublier ce
qui est légal, pour servir ce qui semble juste.

Mais bien sûr, la loi ne voit pas les choses de cette manière…
D’autant plus que le commando se réclame d’A.L.F. (Animal Liberation Front), mouvance que les
polices du monde entier traquent, considérant leurs membres comme des éco-terroristes.
Mais rien ni personne ne semble pouvoir arrêter Franck et ses 6 « résistants ».

Pourtant, leur action ne va pas rester impunie et lors de sa garde à vue, Franck va comprendre que
l’un des siens l’a trahi.

Pour lui, c’est le début d’un impitoyable interrogatoire, car il va devoir affronter seul les intimidations
répétées du Capitaine Chartier, lui aussi possédé par les démons de son propre passé.

Et la course contre la montre ne fait que commencer…

Quelques mots du réalisateur…

Ce genre d’histoire n’a pas de frontières.
Elle peut tout aussi bien se dérouler en France, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Italie…

Si j’ai choisi d’aborder ce sujet avec pour toile de fond la détresse et la souffrance animale (et
plus particulièrement la détention d’animaux dans les laboratoires), c’est pour permettre à un
public le plus large possible (quelque soit son âge, son état d’esprit voire même sa religion)
d’être informé sur ce que l’on cache aux gens le plus souvent.

Alors me direz-vous « pourquoi ne pas faire un documentaire avec des images aussi
percutantes et choquantes que le furent celles de [mon] film Alinéa 3 ? ». C’est justement
pour avoir plus de force et plus d’impact que je me tourne vers une fiction, basée sur des
faits réels et étoffée d’images d’archives d’animaux torturés. Car malgré sa médiatisation,
Alinéa 3 a été censuré et boycotté, aussi bien à la télévision que dans les festivals. Or mon
propos ne peut rester lettre morte. Et la fiction dénonçant une cause noble « passe » bien
mieux auprès des décideurs, plus aptes à s’intéresser, pour le coup, à une histoire délivrant
un message fort.

De plus, les personnages de mon histoire sont des gens issus de tous milieux sociaux, des
milieux communs à toute société, des personnages dont certaines facettes nous interpellent
car ils luttent pour une seule et même cause : la libération animale.
Ce sont des gens comme vous et moi, qui vivent avant tout d’amour, contre vents et marées,
submergés par des démons auxquels ils cherchent à échapper mais qui les rattrapent, mais
aussi et surtout par la soif viscérale de rébellion contre un système corrompu autorisant
l’exploitation des plus faibles… Toutes ces injustices qui nous poussent à faire des choix aux
conséquences irrévocables mais tellement justifiables…

Le titre du film sera simple et sans détours : A.L.F. (Animal Liberation Front).

De nombreuses personnes ont voulu me dissuader d’utiliser ce titre, au motif qu’il pourrait
classer mon film sous l’étiquette « œuvre polémique d’un éco-terroriste ». Cela ne sera en
aucune façon le cas, bien au contraire…

Je suis une personne de conviction, et je reste sur mon idée d’appeler un chat un chat. Je
reste persuadé que ce titre médiatisera d’autant plus mon film et lui permettra une longévité
dans les médias qu’il n’obtiendrait évidemment pas avec une appellation plus convenue.

L’A.L.F. a été sans arrêt décrite de façon négative, taxée de radicale et d’ultra violente, alors
que la plupart de ses activistes sont pacifistes et ne font que délivrer de l’horreur quelques-
uns des millions d’animaux suppliciés.

Mon but est de jouer sur la sensibilité du spectateur, de le rendre toujours actif, afin qu’il
puisse s’approprier le récit, l’interpréter et s’y retrouver.

C’est d’ailleurs pour cette raison que mon casting est si particulier.
Avant d’avoir des comédiens, je veux surtout avoir des artistes qui portent leurs personnages
en eux et les habitent totalement.

Jérôme Lescure

Films de Jérome Lescure

MINOTAURE FILMS

L’association MINOTAURE FILMS a été créée le 1er juin 2006, et a pour objet la production, la réalisation et la distribution de films, dans le but de dénoncer toute forme d’exploitation animale.

Le conseil d’administration est composé de Jérôme Lescure, président fondateur, de Delphine Simon, trésorière, et de Valérie Lemonnier, secrétaire ; nous sommes aidés par bon nombre de techniciens bénévoles. L’association est déjà à l’origine de plusieurs projets, notamment de 3 spots TV anti-corrida avec le chanteur Renaud (refusé par le Bureau de Vérification de la Publicité mais très médiatisé par la suite), de plusieurs spots TV pour les adoptions de chiens et de chats des refuges de la SPA, avec la participation de Jean-Pierre Foucault, Florence Foresti et Jean-Marc Morandini, mais aussi de documentaires sur le sauvetage du lion Brutus sauvé d’un cirque, parrainé par l’acteur Yves Rénier…

 29/10/2009
 https://medialternative.fr/?a-l-f-animals-liberation-front,3877

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